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Nicolas Sarkozy

  (de son vrai nom Nicolas, Paul, Stéphane Sarközy de Nagy-Bocsa)

Né le 28 janvier 1955 dans le XVIIe arrondissement de Paris, est un homme politique français. Il est président de l'Union pour un mouvement populaire (UMP), ministre d'État, ministre de l'Intérieur et de l'Aménagement du territoire, président du Conseil général des Hauts-de-Seine, conseiller municipal de Neuilly-sur-Seine, dont il a été le maire de 1983 à 2002.

# Posté le mardi 23 janvier 2007 05:55

Apparition Télévisée du 5 février 2007

Il a dit :
*Interdiction de fumer dans les lieux publics : "Je suis pour, même si je m'interroge pour les petites communes où il reste un seul café-tabac, le dernier lieu de convivialité. S'il devait y avoir une adaptation, je regarderais celle-ci"
*Retraites : "Je ferai la réforme des régimes spéciaux"
* Famille : "Je suis favorable à une allocation familliale dès le premier enfant" et à "un droit à la formation" pour les femmes au foyer qui souhaitent travailler après avoir élevé leur enfants
* Ouverture des commerces le dimanche : "Je suis pour la liberté. Pourquoi interdire aux gens de faire leurs courses le dimanche s'ils le souhaitent ? Il ne faut pas non plus passer d'un système d'interdiction à un système d'obligation."
* Islam : "Aucun ministre de l'intérieur n'a fait autant que moi pour les musulmans"
* Johnny Hallyday : "pourquoi la France n'est-elle pas capable de retenir le professeur Montagné, nos footballeurs, nos joueurs de tennis ? pourquoi les chercheurs, les créateurs se sentent-ils un jour de partir ?"
* Lilian Thuram : "Je crois que la réalité des banlieues, je la connais mieux que lui"
* Temps de travail : "Je souhaite que les 35 heures restent un minimum, en aucun cas un maximum"
* Pouvoir d'achat :"les salaires sont trop bas en France"
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# Posté le mardi 06 février 2007 05:44

Sarkozy fait annoncer son départ par Chirac

Sarkozy fait annoncer son départ par Chirac
Le chef de l'État devrait faire connaître cette semaine son soutien au candidat de l'UMP.


C'EST devenu un serpent de mer de la campagne présidentielle. Quand Nicolas Sarkozy quittera-t-­il le ministère de l'Intérieur ? Invité hier du journal de 20 heures de France 2, le candidat UMP n'a pas voulu donner la réponse, laissant cette prérogative au président de la République. Pas question de froisser la susceptibilité présidentielle. Le numéro deux du gouvernement a confirmé qu'il s'en était entretenu, hier matin, avec Jacques Chirac à l'Élysée. « C'est un rendez-vous traditionnel et hebdomadaire entre le président de la République et le ministre de l'Intérieur », a banalisé l'entourage du chef de l'État.


« Je serai le premier candidat qui s'imposera toutes ses responsabilités à un peu plus d'un mois de l'échéance présidentielle », a dit hier soir Nicolas Sarkozy, insistant : « Ce que n'avait jamais fait ni M. Jospin, ni aucun autre candidat. »


Cela fait des mois que Nicolas Sarkozy pèse et soupèse les avantages et les inconvénients de son maintien Place Beauvau. Cette question a alimenté toutes les stratégies, entre ceux, nombreux dans son entourage, qui plaidaient pour un départ très tôt dans la campagne afin de libérer le candidat de l'image de « premier flic de France » ; et ceux qui, Cécilia Sarkozy en tête, lui conseillaient de rester aux commandes, en faisant valoir que les Français ne comprendraient pas qu'il ne s'occupe plus de leur sécurité.


Sarkozy a tranché en faveur de la seconde option, mais a sans cesse repoussé la date de l'annonce de son départ. La date du 26 mars semble tenir la corde selon les proches du ministre. Avant de s'envoler pour les Antilles, Sarkozy sera donc présent cet après-midi au dernier séminaire gouvernemental, ainsi demain au Conseil des ministres.


Interrogé sur la proposition de Ségolène Royal de mettre en place une « VIe République », il a critiqué hier soir « cette maladie française qui consiste à vouloir changer la Constitution tous les cinq matins ». « Nous avons de bonnes institutions », a-t-il estimé, avant d'ajouter : « Ce qu'il faut changer, c'est le chômage. Ce n'est pas les problèmes de la VIe, de la VIIe, de la VIIIe .»


Baroin, favori pour lui succéder


Cette semaine, Jacques Chirac fera connaître son soutien à Nicolas Sarkozy sous une forme qui n'est pas encore arrêtée. La seule certitude est que le chef de l'État exprimera clairement ses « choix personnels », après avoir, il y a huit jours, annoncé qu'il ne solliciterait pas un troisième mandat. Peu enthousiasmé par la proposition du candidat UMP de créer un ministère de l'Immigration et de l'Identité nationale, Jacques Chirac ne peut cependant lui mesurer son appui. Toute déclaration un tant soit peu ambiguë serait aussitôt interprétée comme un soutien implicite à Bayrou, qui ne manque pas une occasion de faire applaudir Jacques Chirac dans ses meetings.


Le départ annoncé de Sarkozy ouvre la procédure de son remplacement au ministère de l'Intérieur. L'actuel ministre de l'Outremer, le très chiraquien François Baroin, est le grand favori pour assurer cet intérim de très courte durée. Baroin fait partie du tout petit noyau de membres du gouvernement qui ont attendu le retrait officiel de Chirac pour se rallier à Sarkozy.


Autre possible départ du gouvernement, celui de Xavier Bertrand. Le ministre de la Santé pourrait, à sa demande, quitter son poste pour se consacrer à plein temps à son rôle de porte-parole du candidat Sarkozy. Il serait alors remplacé par son ministre délégué à la Sécurité sociale et à la Famille, Philippe Bas.
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# Posté le mardi 20 mars 2007 06:37

Modifié le mardi 20 mars 2007 06:54

Nicolas SARKOZY veut réduire la fonction publique sans entamer l'Etat providence

Une des mesures phares du programme de Nicolas SARKOZY est sans aucun doute la réduction du nombre de fonctionnaires. Nous le savons depuis plus de deux ans, Nicolas SARKOZY envisage le non remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite. L'ambition de sa réforme: enrichir les fonctionnaires, désendetter de l'Etat.

L'enrichissement des fonctionnaires par l'affectation de 50% des économies générées par le non remplacement à l'augmentation des salaires des fonctionnaires. Cet enrichissement apparaît aussi clairement dans la volonté du candidat UMP à la présidentielle de développer l'intéressement et l'actionnariat salarial dans la fonction publique. L'UMP défend, justement, que le revenu du capital ne doit pas être l'apanage du privé. Réintroduire les notions de compétitivité et de productivité dans une fonction publique trop lourde et amorphe.

Le désendettement de l'Etat est l'autre volet de sa réforme. A l'inverse de Ségolène ROYAL qui nous agrémente chaque jour de nouvelles mesures non finançables, Nicolas SARKOZY fait preuve de responsabilité et avance des moyens de réduire la dette. Les 50% restant du non remplacement du fonctionnaire à la retraite seront affectés au remboursement de la dette nationale.

Cette réforme a l'avantage d'être basé sur l'inéluctabilité. Le désendettement ne repose pas, comme Ségolène ROYAL nous le claironne à l'envie, sur son pacte de confiance avec les français censé accélérer la consommation ou sur un hypothétique retour de la croissance.

En voulant "dégraisser le Mammouth", Nicolas SARKOZY prend un engagement structurel, déconnecté des aléas de la conjoncture économique trop souvent défavorable. Pourquoi le Parti socialiste ne s'engage t-il pas sur la voie de l'évidence?

Ce sujet est en effet récurrent. En 1997 J. CHOUSSAT évaluait à 10% l'excédent des effectifs. Depuis les avis conformes n'ont cessé de se succéder. Aujourd'hui, le non remplacement de 50% des fonctionnaires retraités est le meilleur moyen de répondre au besoin d'allégement de la fonction publique sans créer du chômage. Les chiffres avancés sont d'ailleurs très encourageants. 3 milliards d'économie dès la première année, 12 milliards à l'horizon de 2020. D'autre part, de nombreux économistes parient sur une diminution plus importante une fois le processus enclenché.

Nicolas SARKOZY s'engage à faire "revenir le nombre de fonctionnaires au niveau de 1992" d'ici à 2012, soit 450 000 fonctionnaires en moins. Que les français se rassurent: la France restera toujours le pays européen qui compte le plus d'agents publiques (5 millions).

La question de la diminution du nombre d'agents publics demeure avant tout une question civique: pourquoi gaspiller l'argent public pour une fonction publique trop lourde et dont le nombre n'assure pas l'efficacité.
Lourdeur n'est pas synonyme d'efficience et nos voisins européens en sont un bon exemple. Même l'Allemagne, avec 80 millions d'habitants possèdent emploie moins de fonctionnaires. Pourtant qui pourrait dire que l'Etat social allemand fonctionne moins bien que l'Etat français?

source : http://jeunespopulaires15eme.hautetfort.com/archive/2007/02/21/nicolas-sarkozy-veut-reduire-la-fonction-publique-sans-entam.html
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# Posté le mardi 20 mars 2007 06:44

Royal et Bayrou pour un débat, Nicolas Sarkozy reste sceptique

Le candidat UMP estime que "c'est une drôle d'idée" avant le 1er tour, alors que le principe d'égalité du temps de parole entre tous les candidats s'impose désormais.


Nicolas Sarkozy, candidat UMP à l'élection présidentielle, a affirmé lundi 19 mars sur France 2 que, si Ségolène Royal "voulait un débat" avec les principaux candidats, "il fallait qu'elle le fasse avant", car maintenant les douze candidats sont "à la stricte égalité" de temps de parole.
"C'est une drôle d'idée de demander l'organisation de débat à un moment où on ne peut plus les organiser. Il y a douze candidats, comment va-t-on faire puisqu'on est tous à la stricte égalité?", s'est demandé Nicolas Sarkozy.
"Si Mme Royal voulait un débat, il fallait qu'elle le fasse avant", a-t-il ajouté.
"C'est les Français qui vont choisir les candidats au deuxième tour. Il y a aura fatalement un débat au deuxième tour (...) Moi, je vais faire campagne jusqu'au 22 avril pour être qualifié au deuxième tour. Ce n'est pas les sondages, c'est les Français qui décideront", a-t-il ajouté.
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# Posté le mardi 20 mars 2007 06:46

Modifié le mardi 20 mars 2007 08:08